Les ailes du papillon Pachliopta aristolochiae ont conduit des chercheurs à développer un nouveau type de cellule solaire basée sur les nanostructures de l’aile de cet insecte, analysant les petites taches noires présentes qui absorbent plus de lumière que les surfaces lisses. La découverte pourrait conduire à des améliorations dans la conception des panneaux solaires.

Les chercheurs de l’Institut de technologie de Karlsruhe (KIT) ont réussi à transférer ces nanostructures aux cellules solaires, augmentant ainsi leur taux d’absorption de lumière jusqu’à 200%.

Les scientifiques du KIT ont publié leurs résultats dans la revue Science Advances.

« Le papillon que nous avons examiné a une particularité évidente : il est noir très foncé, du fait qu’il a besoin d’absorber particulièrement bien la lumière du soleil. Mais ce qu’il y a d’encore plus passionnant que son apparence, se sont les mécanismes par lesquels il arrive capter la lumière du soleil de façon optimale. En reproduisant sa méthode et en l’adaptant aux technologies photovoltaïques, nous sommes avons obtenus des résultats beaucoup plus élevés que prévu », explique le Dr Hendrik Hölscher de l’Institut pour la technologie des microstructures (IMT) au sein du KIT.

Les chercheurs ont effectué des recherches en utilisant du silicium amorphe, mais tout type de modules photovoltaïques à couche mince pourrait être amélioré en utilisant de telles nanostructures, même à l’échelle industrielle, notent les chercheurs.

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