Une nouvelle étude publiée par DNV GL estime que les solutions de stockage d’énergie à petite échelle connectées au réseau – appelées « batteries communautaires » – peuvent constituer une option rentable et viable, soutenant la croissance continue des ressources décentralisées de production d’énergie.

L’étude est basée sur le travail d’un consortium comprenant la société de stockage d’énergie Alfen et l’agrégateur de flexibilité Peeeks. Le rapport indique que le stockage communautaire peut être économiquement et socialement viable. Il décrit en outre un cadre de prise de décision pour aider les opérateurs de réseau et les autres parties prenantes à identifier et optimiser les modèles commerciaux et les flux de revenus pour le stockage communautaire sur n’importe quel marché.

Les sources d’énergie décentralisées telles que les panneaux solaires sur toit ou les éoliennes individuelles sont considérées comme un élément important de la transition énergétiques, mais elles posent le défi de l’amélioration de l’infrastructure locale de distribution d’électricité, celles-ci exerçant une pression supplémentaire sur le réseau.

Les opérateurs de réseau de distribution peuvent étendre la capacité de leur réseau avec des câbles souterrains supplémentaires, mais ces opérations sont longues et coûteuses. Une alternative existe : installer des batteries à proximité des ressources décentralisées en vue de stocker toute l’énergie excédentaire générée et l’envoyer dans le réseau lorsque la demande dépasse l’offre.

Les réglementations dans la plupart des pays empêchent l’opérateur de réseau de posséder ces solutions de stockage distribué. Au lieu de cela, un acteur indépendant possède la batterie et vend sa capacité en tant que service au gestionnaire de réseau et aux autres parties prenantes.

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